Evenements

Prix, inaugurations, expositions, journées, livres...

La remise d'un prix, une inauguration, un concours autour du patrimoine, autant d'occasions de se réjouir et d'événements à suivre.

La parution d'un livre ou la découverte d'un article est aussi un plaisir à partager. La lecture est une fenêtre ouverte sur le monde. Chaque livre est une invitation à voyager, à découvrir de nouvelles cultures, à rencontrer des personnages fascinants et à vivre des aventures extraordinaires. C'est aussi un moyen d'apprendre, de découvrir de nouveaux centres d’intérêt. Découvrez l'histoire des lieux et des monuments, apprenez à les regarder. Plongez dans la richesse culturelle, architecturale et artistique du monde en explorant ces trésors cachés, héritage unique et précieux. Ou bien passionnez-vous pour les jardins à travers des livres choisis qui éveilleront votre curiosité et stimuleront votre créativité. Ou bien encore, initiez-vous aux préparations culinaires qui vous ouvriront aux subtilités de saveurs recherchées.
Il y a nécessairement un livre écrit pour vous.
La remise des Rubans du Patrimoine
Le prix des Rubans du patrimoine récompense chaque année des communes et intercommunalités ayant réalisé des opérations de rénovation ou de mise en valeur de leur patrimoine bâti. Il est organisé dans le cadre d'un partenariat entre la Fédération française du Bâtiment, l'association des maires de France et présidents d'intercommunalité, la Fondation du Patrimoine, la Caisse d'épargne et le Groupement français des entreprises de restauration des monuments historiques.
Journée mondiale de l'espalier
Les jardins du château de Valmer réjouissent l'oeil du visiteur pour leur belle exposition en terrasses qui réserve des surprises successives, pour ses magnifiques fruitiers aux tailles étonnantes, pour ses douves sèches tenues par des contreforts végétaux et pour son château d'ifs... Alix de Saint-Venant, maîtresse des lieux et paysagiste de formation, est passionnante. Membre de la Royal Horticultural Society, elle a même une rose qui porte son nom.

Les Rubans du Patrimoine 2026 

Le palmarès décerné par le Jury national des Rubans du Patrimoine 2026 est désormais connu. Six prix ont été décernés, qui récompensent des chantiers d'exception, avec des sauvetages qui ont parfois nécessité des décennies de courage et de volonté aux acteurs qui se sont mobilisés et battus pour parvenir à leurs fins. Avec des résultats qui sont à la mesure du combat mené. 

Albepierre-Bredons (15) est une commune rurale du Cantal qui réunit plusieurs villages et hameaux, dont Bredons. Elle a décroché le prix national des Rubans du Patrimoine, dans la catégorie des communes de moins de 3500 habitants, pour la restauration de son église.

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Bredons, est le dernier vestige d’un monastère autrefois rattaché à l’abbaye de Moissac. Etrange union d’une architecture romane, de stalles Renaissance et de retables de style baroque, son abord est austère, avec des meurtrières et une bretèche, mais son intérieur surprend par son décor tour à tour foisonnant et exubérant. Son intérêt est tel qu’elle figure sur la première liste des Monuments Historiques de Mérimée en 1840.

Pourtant, ce bijou architectural a frôlé la perte totale. L’église avait déjà perdu son clocher après la Révolution, au moment où le monastère a été détruit. Plus récemment, en 1991, l’édifice a été endommagé par un violent orage. Sa toiture a alors été restaurée, mais hélas avec des malfaçons à l’origine d’une infestation de la charpente par la mérule. Au terme d’une longue bataille juridique de près de vingt ans, et après une décision du Conseil d’Etat en 2011, puis un ultime parcours administratif, la restauration a enfin pu être entreprise en 2021. Entre-temps, en 2002, l’église a été pillée et dépouillée de nombreuses œuvres d’art, encore recherchées pour la plupart. Aujourd’hui le site est sécurisé et plusieurs œuvres ont été mises à l’abri dans un musée.

Les travaux entrepris ont permis de rénover l’ensemble des couvertures en lauze et des charpentes, la voûte lambrissée de la nef et les façades. La nouvelle toiture en lauze, dans le matériau local, s’intègre magnifiquement dans le paysage. Des pierres de la façade ont été changées, qui proviennent, comme à l’origine, de la carrière des Cunes, toute proche. A l’intérieur, la nouvelle voûte lambrissée de la nef, pensée pour respirer, a été intelligemment conçue avec des parties ajourées, afin de favoriser la circulation de l'air dans la charpente et empêcher préventivement le retour de la mérule. Le résultat est à la hauteur de la détermination et des attentes de la commune et de ses 242 habitants, qui se sont battus pour ce patrimoine exceptionnel. Le montant total des travaux s’élève à 1.437.953€, avec un reste à charge de 52.293€ pour la commune.Le site des Amis de Bredons conserve la trace de ces œuvres volées, invitant chacun à devenir veilleur de ce patrimoine retrouvé.

Photo ©Gilles Chabrier

***

Saint-Pierre-en-Auge (14) est une collectivité du Pays d’Auge qui réunit 13 communes depuis 2017, avec une population de 7365 habitants,. Elle a obtenu, dans sa catégorie, le prix national des Rubans du Patrimoine pour avoir terminé la restauration de l’Abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives.


Après la fermeture de l’abbaye à la Révolution, l’église était devenue paroissiale au 19e siècle, et la commune avait commencé à racheter des terrains tout autour.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des obus incendiaires ont malheureusement touché la salle médiévale et l’abbatiale, laissant une toiture et des vitraux très endommagés.

Enfin, à la liste des malheurs de l'abbaye, il faut encore ajouter un incendie d’origine criminelle en 1986 et la tempête en 1999.

La Salle capitulaire a été restaurée en 1998, et dans les années 2000 un schéma directeur des Monuments historiques a donné la ligne de restauration de l’ensemble : le restituer dans l’état du 18e siècle, tout en préservant des éléments plus anciens. Dans les années 2010, les travaux ont permis de restaurer l’aile Ouest (salles de réunion, bureaux, office de tourisme) et la partie orientale de l’aile Sud (création d’un auditorium), tandis que la commune continuait sa politique d’achat de lots appartenant encore à des personnes privées. Le rachat de cinq logements privés a permis de créer un cinéma dans le reste de l’aile Sud, entre 2022 et 2025.

Un chantier modèle

Le travail de pierre de taille pour la façade sud est impressionnant, car il a fallu combler les nombreuses ouvertures qui avaient éventré la façade depuis la Révolution. Une superbe cave médiévale a été découverte et restaurée, avec des ornements d’enduit peint médiéval constitués de quintefeuilles, et les voûtes ont été consolidées. Des vestiges de baies gothiques ont aussi été préservés, ainsi que des carrelages mauristes, avec des carreaux vernissés de Joachim Vattier datés de 1692. Le chantier a parfois pris des allures titanesques, quand il a fallu manier de longues poutres de 9 mètres. Un tri sélectif des déchets provenant des travaux a en effet été opéré pour réutiliser des matériaux issus de la démolition et du démontage. Mais la minutie dans le détail n’a pas été oubliée, par exemple quand les restaurateurs n’ont pas hésité à refaire à l’identique un enduit au clou sur la façade de l’aile sud selon la méthode ancienne. L’abbaye est chauffée en totalité par un système de géothermie, qui a nécessité de creuser deux puits de 65m de profondeur.

Saint-Pierre-en-Auge peut désormais s’enorgueillir d’un centre historique et culturel remarquable, à proximité de la Halle médiévale, du futur parc des tanneries, du jardin conservatoire et du centre bourg. Les bâtiments restaurés abritent plusieurs services, une médiathèque et le cinéma "Le Rexy", classé art et essai jeune public. Les travaux d’aménagement du cinéma dans l’aile Sud s’élèvent à 3.341.561€ HT, avec un reste à charge pour la commune de 635.730€ HT.

Photo - vue aérienne de l'abbaye ©Mairie STPA

***

Capitale de la Nouvelle-Calédonie, avec 86.000 habitants, Nouméa (98) a obtenu le prix national des Rubans du Patrimoine dans la catégorie des communes et intercommunalités de plus de 20 000 habitants, pour la restauration de "la France Australe", où elle a installé, en avril 2024, la Direction de la Culture, du Patrimoine et du Rayonnement (DCPR).

Le bâtiment de "la France Australe", en partie classé, fut construit en 1875 par Jacques Ducasse, un entrepreneur, qui y installa l’Hôtel du Pacifique. Une prouesse à l'époque, car il a été édifié sur pilotis, dans une zone de marécages et de mangrove. Quelques années plus tard, l’immeuble a été acquis par la Société Le Nickel (SLN) qui y a installé des bureaux. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le journal "La France Australe" y a transféré sa rédaction et ses rotatives, jusqu’en 1979, et c’est sous ce nom que l’immeuble est connu.

En 1993, un incendie a ravagé le premier étage, laissant l’édifice à ciel ouvert. Le passage du cyclone Erica en 2003 a achevé de le dévaster et il était depuis à l’abandon. Mais, dès 2004, certains éléments remarquables ont pu être classés : la structure mixte en pierre et brique rouge des façades, l’ossature intérieure avec sa charpente métallique et ses colonnes de fonte, et l’escalier d’entrée en pierre.

La restauration a été radicale, conservant l’enveloppe extérieure grâce à une nouvelle structure en béton armé, coulé en place, qui a stabilisé les murs anciens. Les quatre façades historiques ont été conservées, restaurées avec un mortier à la chaux. A l’intérieur, quatre colonnes de fonte ont pu être conservées et réutilisées dans l’aménagement du hall d’entrée. Le chantier a privilégié la conservation et le réemploi de tout ce qui pouvait l’être, comme les éléments de ferronnerie.

L’immeuble de "la France australe" est devenu un espace public de qualité, avec, à proximité, un jardin et un parking au sol laissé perméable. Et la Ville fait vivre le lieu, avec des visites, des expositions et l’accueil de groupes scolaires. Cette restauration fait suite à une série de restaurations locales pour mettre en valeur le patrimoine.

Photo ©Ville de Nouméa

***

Le prix spécial du Jury des Rubans du Patrimoine est revenu à la Ville de Vanves (92) pour la restauration de ses deux glacières et de la chapelle du Parc Pic.

Un chantier inhabituel, pour un patrimoine peu commun. Au 18e siècle en effet, il était d’usage d’aménager des cavités souterraines, ordinairement maçonnées, voûtées et recouvertes de terre et de paille, dans laquelle on conservait de la glace, voire de la neige. La duchesse de Mortemart, alors propriétaire du domaine, fit édifier trois glacières, dont deux subsistent. L’une des deux a été transformée en chapelle au 19e siècle, quand une maison de santé a été édifiée dans le parc.


 Les glacières, enterrées de 3,70 mètres environ, avec un diamètre de 5 à 6 mètres, ont été construites en moellons de pierre équarris, posés à bain de chaux et couvertes d’une coupole, et recouvertes de terre. La glacière qui a disparu n’est plus mentionnée après la vente du domaine Mortemart en bien national et son emplacement est aujourd’hui occupé par une aire de jeu. Une des deux autres a été convertie en chapelle, avec une avant-nef, un oculus sommital surmonté d’un lanternon, et une niche en cul-de-four ajoutée lors de la transformation. Le clocher a disparu. 

Aujourd’hui le parc Frédéric Pic, d’une superficie de 5,3ha, est devenu municipal, véritable poumon vert dans le tissu urbain de la ville. Les travaux ont permis de rétablir les volumes et de restaurer les coupoles, de restituer la toiture de la glacière-chapelle et son lanternon, de restaurer ses façades, les parements intérieurs et les huisseries. Un éclairage intérieur a été mis en place.

Photo ©Artibal (architecte)

***

Romans-sur-Isère (26), commune de 33 040 habitants, s'est vu décerner le prix du dynamisme territorial par le Jury national des Rubans du Patrimoine pour la restauration de la Maison du Mouton.

Datée du premier tiers du 14e siècle, la Maison du Mouton tire son nom d’une sculpture de tête de mouton qui orne sa façade.

La Ville de Romans a pu l’acquérir en 2020, après des décennies de procédures. En 2016, laissée à l’abandon par son propriétaire, elle avait fait l’objet d’un arrêté de péril et la Ville avait effectué quelques travaux d’urgence pour mettre le bâtiment hors d’eau.

Sa restauration s’insère dans un projet plus vaste de réhabilitation du cœur historique de Romans, avec aménagement de logements dans les immeubles environnants.

Les travaux de restauration ont duré près de quatre ans, de 2021 à fin 2024. L'intervention la plus importante a été la restauration de la façade en pierre de molasseavec restitution de deux grandes baies géminées qui ont été dotées de vitraux.

L’immeuble abrite désormais la Maison du Patrimoine de Valence Romans Agglomération, elle est un point d’accès important pour découvrir le patrimoine de la Ville.

Photo ©Emma Samiez

***


Le prix spécial du dynamisme environnemental a été décerné à la commune de Baugé-en-Anjou (49) pour la restauration de l'ancien tribunal et sa transformation inattendue en "Maison du Citoyen connecté" (MCC).

Ce bâtiment de style néo-classique, qui avait été inauguré en 1866, n’accueillait plus, en 2019, que les archives municipales et des associations.


Or, la Ville avait besoin de retrouver des espaces disponibles afin de pouvoir répondre à l’évolution de l’organisation de la Ville et de ses services administratifs.

Le site historique est désormais un lieu dédié au numérique.

La maîtrise d’œuvre a réussi le tour de force de cacher tous les câbles des équipements modernes multimédias, électriques, sécurité incendie, caméras de surveillance, ventilation, chauffage, dans des pièces où il était impossible de toucher aux murs en tuffeau, au papier peint, aux plafonds en staff et au sol en terre-cuite.

Au total, environ 21 kilomètres de câblages ont été dissimulés dans le bâtiment.

Photo - ©Paillat / F.E Gys

***

Pour rappel, le concours des Rubans du Patrimoine est organisé en partenariat avec l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité́, la Fédération Française du Bâtiment, la Fondation du Patrimoine, la Fédération nationale des Caisses d'Épargne et le Groupement français des entreprises de restauration de Monuments Historiques. 


Il récompense des communes et des intercommunalités ayant réalisé́ des opérations de restauration ou de mise en valeur de leur patrimoine bâti, et les jurys régionaux et national prennent en compte un certain nombre de critères: l’intérêt et la valeur du patrimoine considèré, la cohérence esthétique et architecturale, les matériaux employés et l’organisation du chantier, la qualité́ de la mise en œuvre, ainsi que les retombées sociales, économiques, culturelles, environnementales et touristiques des projets, sans oublier l’audace de l’opération et la mobilisation populaire.

La tapisserie de la Cène, d'après Léonard de Vinci

Connaissez-vous la célèbre tapisserie de la Cène, d'après Léonard de Vinci? Elle fut offerte au Pape Clément VII en 1533 par le roi François Ier, à l'occasion du mariage de son fils Henri avec Catherine de Médicis.

Contrairement à la peinture de Léonard ci-contre, la tapisserie présente la Cène dans un cadre architecturé avec une galerie à l'arrière plan. L'analyse du décor de cette architecture a permis de préciser la datation de la tapisserie, dont les cartons préparatoires sont parfois attribués à tort à Léonard lui-même, durant son séjour à Amboise entre 1516 et 1519. Cette attribution est impossible, toutefois il est désormais permis de rêver d'une autre image, celle de Léonard contemplant la tapisserie terminée. Une passionnante découverte!

Pour découvrir l'article, suivez ce lien.


Joseph Siffred Duplessis (1725-1802) à Carpentras (84)

Joseph Siffred Duplessis (1725-1802) - L’art de peindre la vie.
du 14 juin au 28 septembre 2025

L’Inguimbertine, Hôtel-Dieu de Carpentras, célèbre jusqu'au 28 septembre un enfant du pays, Joseph Siffred Duplessis. Reconnu par ses contemporains comme "le plus grand peintre en portrait du royaume", Duplessis est sombré dans l'oubli, totalement effacé par les bouleversements de la Révolution, et mort dans la misère. L'exposition qui lui rend hommage permet de le redécouvrir et de lui rendre justice. Au sommet de sa carrière, le peintre exécute, en 1775, le portrait officiel du roi Louis XVI. Il reçoit alors de nombreuses commandes de portraits: le comte de Provence, futur Louis XVIII, le comte d'Artois, futur Charles X, Necker, le comte d'Angiviller, la princesse de Lamballe, Gluck ou encore Benjamin Franklin.

Cette exposition est un événement culturel majeur qui met en lumière l'œuvre de ce célèbre portraitiste français du XVIIIe siècle. Ses portraits réalistes et détaillés captent l'essence de ses sujets avec une grande précision et une profonde sensibilité. L'exposition présente une sélection de ses œuvres les plus emblématiques, offrant aux visiteurs une immersion dans l'art de la peinture du siècle des Lumières. Les tableaux exposés incluent des portraits de personnalités influentes de l'époque, ainsi que des œuvres qui illustrent la maîtrise technique et l'élégance stylistique de Duplessis.

Nul n'a sans doute mieux évoqué la peinture de Joseph Siffred Duplessis que l'excellent Nicolas  Chaudun, dans l'émission Historiquement Show  du 21 juin sur la chaîne Histoire : "Il n'est d'artiste plus français que lui, il a toute la psychologie et en même temps toute la légèreté qui sied à l'esprit français bien campé".


La remise des Rubans du Patrimoine 2025 s'est déroulée le 10 décembre, pour la première fois au siège de l'Association des maires de France et des présidents d'intercommunalité, 41 quai d'Orsay à Paris (7e). L'AMF est l'un des partenaires des Rubans, et elle recevait à son tour les invités à la remise des prix, après la Fédération nationale des Caisses d’Epargne en 2024. De nombreux représentants des communes, des entreprises, des architectes avaient fait le déplacement pour entourer les lauréats du concours 2025. 

Le Syndicat intercommunal de la Baie de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure a reçu le prix national des communes de plus de vingt mille habitants, pour la réhabilitation du couvent des Récollets, édifice du XVIe siècle. Il était représenté par Pello Etcheverry, premier adjoint au maire de Saint-Jean-de-Luz, et Eneko Aldana-Douat, maire de Ciboure, qui ont reçu le prix des mains d’Alexandre Touzet, représentant l’AMF.

La commune de Falaise a été récompensée par le prix des communes et intercommunalités de plus de 3500 et moins de 20.000 ha, pour la restauration de sa halle construite en 1953. Son maire, Hervé Maunoury, a reçu le prix des mains de Thomas George, co-président du Groupement français des entreprises de restauration de Monuments Historiques.

Le village de Lamazière-Basse (290 ha), a remporté le prix des communes de moins de 3500 ha pour la restauration de son église du XIIe siècle. Bertrand de Feydeau, vice-président de la Fondation du Patrimoine, a remis le diplôme, la plaque et le chèque à Jean-Pierre Delbègue, maire de Lamazière-Basse. 

Le prix spécial du jury a été attribué à la Communauté d'agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse pour la rénovation de la ferme de la forêt à Courtes, et a été remis par Olivier Salleron, président de la Fédération française du bâtiment, à Thierry Pallegoix, maire de Courtes.

Enfin le prix spécial du dynamisme territorial a été attribué à Aire-sur-la-Lys pour la reconversion de l'ancien hôpital Saint-Jean-Baptiste en un pôle social et culturel cantonal. Le prix a été remis à Jean-Claude Dissaux, maire, par Frédéric Havret, secrétaire général de la Caisse d'Epargne Hauts-de-France.

Un cocktail a clôturé cette sympathique cérémonie.
Il est possible de retrouver le détail des sites primés ici

Pour participer à la prochaine édition des Rubans du Patrimoine, toutes les informations sont sur le site de la Fédération française du Bâtiment.

Les Rubans du Patrimoine 2025 

Le palmarès des Rubans du Patrimoine 2025 est désormais connu. Comme les années précédentes, les candidatures furent nombreuses, avec de beaux dossiers, et les choix parfois difficiles. Mais l’ensemble du Jury national s’est retrouvé dans les choix définitifs, qui présentent cette année un panorama particulièrement varié du patrimoine restauré. Cinq prix ont été attribués, selon les catégories existantes.
Pour les communes de moins de 3500 habitants, Lamazière-Basse, en Corrèze, a été choisie pour la restauration de son église Saint-Barthélemy. 
Un édifice dont la construction semble remonter au XIIe siècle, avec des embellissements au fil du temps et des reconstructions au XIXe siècle après les destructions révolutionnaires, comme son audacieux clocher peigne de 18 mètres de hauteur. 
L’église est restée fermée durant une dizaine d’années, en raison de risques d’effondrement. Une restauration antérieure avec une couverture en lauze, beaucoup trop lourde pour le bâtiment, avait provoqué un devers de la charpente. 
Les travaux ont duré 20 mois et leur coût s’est élevé à 2.010.000€. L’audace du projet n’a pas fait reculer ce village de 290 habitants qui s’est battu pour restaurer l’église, soutenu par de multiples partenariats, parmi lesquels le lycée agricole de Neuvic, le lycée des métiers du bâtiment de Felletin, les écoles primaires, le Pays d’art et d’histoire, les apprentis des CFA de Bort les Orgues et de Tulle ou encore Egletons Photos Nature, tous se sont sentis concernés. 
Depuis fin 2024, l’église a retrouvé son beau sol en galets, les cérémonies cultuelles ont pu reprendre, et elle se trouve aussi insérée dans un circuit touristique.

C’est un chantier bien différent qui a été primé à Falaise, dans le Calvados, dans la catégorie des villes de 3.500 à 20.000 habitants. 

Suite aux bombardements qui avaient ravagé la ville durant la Seconde Guerre mondiale, la reconstruction a démarré en 1948, et c’est de cette époque que date la halle due à l’architecte Jean Gouriou, grand prix de Rome, dont le style affiche sa modernité tant dans ses lignes que dans ses matériaux. 
Grâce à une rénovation devenue plus que nécessaire, elle a retrouvé toute sa superbe, véritable cœur économique du centre-ville, qui accueille toujours le marché hebdomadaire.
Le syndicat intercommunal de la baie de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure, dans les Pyrénées atlantiques, a réalisé un projet à la mesure d’une intercommunalité de plus de 20.000 habitants : la réhabilitation et l’extension du couvent des Récollets. 
Ce couvent, construit au début du XVIIe siècle, où séjourna naguère le cardinal Mazarin, avait été profondément dénaturé après des décennies d’affectations diverses, transformé successivement en usine de salaison, conserverie, bureaux et caserne des Douanes. 
Il a retrouvé une fière allure et est devenu aujourd’hui un centre culturel et un centre d’interprétation du patrimoine. L’espace principal du pôle culturel est la chapelle, prévue pour accueillir spectacles, expositions et conférences, des gradins escamotables complètent le dispositif. Repliables et dissociables en deux morceaux, ils peuvent disparaître dans de grands placards "invisibles" aménagés sous la tribune. Un bâtiment d’accueil a été construit, ainsi que des salles d’exposition et un atelier pédagogique.

Le prix spécial du Jury est revenu à la communauté d’agglomération de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, pour la rénovation et mise en valeur de la Ferme de la Forêt à Courtes, une commune rurale de 297 habitants. 
Ancienne exploitation agricole jusqu’en 1960, devenue ensuite ferme-musée, cette ferme à colombage de la fin du XVIe siècle au décor architectural hors du commun a reçu une mise en valeur exceptionnelle. 
La restauration a permis non seulement de sauvegarder un patrimoine bâti typique des fermes bressanes mais aussi de retrouver une attractivité touristique forte avec une fréquentation espérée de 10.000 entrées payantes par an.
Enfin un prix spécial du "dynamisme territorial" a été attribué à la commune d’Aire-sur-le-Lys, dans le Pas-de-Calais, pour la reconversion de l'ancien hôpital Saint-Jean-Baptiste en un pôle social et culturel cantonal (@cliché: La Voix du Nord). 

Reconstruit au XIVe siècle après un incendie, puis au XVIIIe siècle, agrandi au XIXe siècle, c’était devenu une friche de 6.000m2. 

Grâce au loto du patrimoine qui lui a apporté une enveloppe substantielle, il s’est transformé en médiathèque, mais aussi en tiers-lieu, avec plusieurs services sociaux : 
- un centre social, 
- un pôle territorial de la Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer, 
- des permanences de la protection maternelle et infantile 
- des permanences de la Caisse d’allocations familiales.

Pour rappel, le concours des Rubans du Patrimoine est organisé en partenariat avec l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité́, la Fédération Française du Bâtiment, la Fondation du Patrimoine, la Fédération nationale des Caisses d'Épargne et le Groupement français des entreprises de restauration de Monuments Historiques. 

Il récompense des communes et des intercommunalités ayant réalisé́ des opérations de restauration ou de mise en valeur de leur patrimoine bâti, et les jurys régionaux et national prennent en compte un certain nombre de critères: l’intérêt et la valeur du patrimoine considèré, la cohérence esthétique et architecturale, les matériaux employés et l’organisation du chantier, la qualité́ de la mise en œuvre, ainsi que les retombées sociales, économiques, culturelles, environnementales et touristiques des projets, sans oublier l’audace de l’opération et la mobilisation populaire.

La revue de l'association "Papilles" sur Gallica

Des heures de belle lecture pour qui fait la différence entre "fast food" et "cuisine".
Ou pour qui a le désir d'apprendre à connaître cette différence.

Le 31e Salon des arts à Vernou-sur-Brenne (37) 

Le Salon a lieu tous les ans en mai, il dure une semaine et il est devenu un incontournable. Il présente des peintures, des dessins et des sculptures, qui réservent parfois de belles surprises. Pour l'édition 2025, dont le vernissage a eu lieu le 17 mai, soixante-dix artistes environ exposaient près de trois cents oeuvres.

Les invités d'honneur étaient Yves Perron et Yvon Lecompte. Le premier est un aquarelliste qui aime travailler les contrastes, l'ombre et la lumière: il cherche le volume. Parmi ses oeuvres exposées, une très belle série de la guerre 14-18. Yves Perron a aussi des sujets fétiches, comme les gares, mais vues du côté du rail.

Yvon Lecompte a travaillé comme serrurier avant de passer très vite à des créations de métal. Ses oeuvres sont étonnantes parce qu'elles sont habitées par des outils, marteaux, tenailles, pinces de forge, pioches ou pelles, fer à cheval, qui trouvent une seconde vie et se muent en formes étirées, personnages filiformes ou gros poisson qui ouvre la gueule parce que la pelle qui lui a donné vie était ébréchée à son extrémité. Une scie se fait voile pour voguer sur les flots de son imaginaire (illustration).

Des prix sont attribués, notamment celui du Salon et celui de la municipalité, mais le public est aussi invité à voter pour son oeuvre préférée et le prix du public est décerné le dernier jour du Salon.

Première journée mondiale de l'espalier à Chançay (37) 

L’art de l’espalier comprend les tailles de formation et de fructification des arbres fruitiers. Il a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en juillet 2023 et la première journée mondiale de l'espalier a été fêtée le week-end des 1er et 2 mars 2025.

Dans les jardins du château de Valmer à Chançay, près de Vouvray, Alix de Saint-Venant accueillait les visiteurs pour leur expliquer, sur le terrain, différentes manières de tailler les arbres en espalier. En palmettes, en candélabres, en U (simple ou multiple), avec des cordons horizontaux, verticaux ou obliques, ou bien encore avec un pivot central, il existe mille manières de tailler en espalier! 

Il est possible de suivre une formation, ou bien de trouver des conseils sur des sites internet comme celui consacré à l'espalier, ou bien encore d'approfondir ses connaissances dans des livres. Nous vous en proposons un ci-après.

En marge de la journée consacrée à l'espalier, les visiteurs ont pu admirer l'art de la topiaire, présente depuis longtemps à Valmer: les impressionnants contreforts de buis dans les douves sèches, ou encore, plus impressionnant, l'extraordinaire château d'ifs, comme l'a surnommé avec humour Alix de Saint-Venant, qui remplace le vrai château détruit par un incendie au milieu du XXe siècle. Dans l’espace laissé vide après l’incendie, la maîtresse des lieux qui est aussi paysagiste, a eu l’idée de planter des ifs à la place des anciens murs. On a taillé là où se situaient les ouvertures du château, ce qui permet d’apprécier les volumes de l’ancien édifice, ainsi que la vue depuis ses ouvertures.

Sur la taille des arbres fruitiers voir le livre ci-dessous.

La taille des arbres fruitiers


Former et entretenir toutes les formes fruitières pas à pas


Jacques BECCALETTO - Marie-Claude EYRAUD - Denis RETOURNARD
475 illustrations - 336 pages
ISBN : 9782841387557
Année d'édition : 2015

Inauguration de la chapelle Saint-Hubert 
au château d'Amboise (37)

Après plus de deux années de travaux, la chapelle Saint-Hubert, fermée depuis janvier 2022, est de nouveau accessible aux visiteurs du château d'Amboise.

Le 15 juin 2024, une inauguration officielle a célébré en grande pompe cet événement, à l'initiative de la Fondation Saint-Louis, propriétaire du château, en présence de quelque trois cents invités. De nombreuses personnalités assistaient à cette cérémonie, parmi lesquelles Jean d'Orléans, comte de Paris, de nombreux élus de la Région ou encore Stéphane Bern.

La charpente et la flèche ont été restaurées, les façades ont retrouvé leur blancheur et les sculptures leur délicatesse. Au total, une cinquantaine d'artisans ont participé aux travaux, sous la conduite d'Etienne Barthélémy, architecte en chef des monuments historiques.

La chapelle dont le linteau sculpté est daté précisément de 1496, était à l'origine incluse dans les bâtiments qui l'entouraient. Mais les destructions nombreuses du début du XIXe siècle, l'ont transformée en une chapelle isolée, dressée sur la terrasse du château. Elle abrite les restes de Léonard de Vinci, retrouvés au XIXe siècle à l'emplacement d'une ancienne chapelle de la collégiale Saint-Florentin, elle aussi détruite.

On ignore la dédicace originelle de la chapelle, le nom de chapelle Saint-Hubert lui est donné dans les archives depuis le XIXe siècle. Ce nom fait référence au décor sculpté du linteau, où saint Hubert interrompt sa partie de chasse pour mettre un genou en terre devant la vision miraculeuse d'un cerf avec une croix entre les bois. Dans les archives plus anciennes, on l'appelle simplement "chapelle du roi".

Le 30e anniversaire des Rubans du Patrimoine à Paris (75)

Les Rubans du Patrimoine fêtaient cette année leur trentième anniversaire. Une occasion particulière de célébrer l’événement dans le cadre prestigieux de l’hôtel de Boisgelin, siège de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne, qui fêtait les dix ans de son partenariat avec les Rubans du Patrimoine. Pour la circonstance, Alain Di Crescenzo, président de la FNCE, a accueilli les lauréats du concours 2024

Se plaçant dans une perspective historique, il a d’abord rappelé l’histoire des lieux, celle de l’hôtel particulier édifié par l’architecte Alexandre-Théodore Brongniart à la fin du XVIIIe siècle, dont il a annoncé la prochaine restauration, pour laquelle un permis de construire vient d’être déposé (essentiellement une mise aux normes). Il s’est ensuite réjoui des trente années d’existence des Rubans du Patrimoine qui, depuis leur création, ont remis 1918 prix, dont 190 prix nationaux. 

"Trente ans, c’est peu ou c’est beaucoup, mais en tout cas je veux que l’histoire continue" a t-il affirmé. Les lauréats ont ensuite reçu leur prix, l’occasion de féliciter les élus pour leur persévérance et parfois leur courage à prendre soin du patrimoine, mais aussi de rendre hommage aux artisans qui ont œuvré à la restauration de ce patrimoine, et aux architectes qui ont conçu des projets. Cinq prix ont été décernés, correspondant aux catégories définies par le nombre d’habitants et par les initiatives particulières. Dans la catégorie des communes ou intercommunalités de moins de 3500 habitants, celle de Merville-Franceville dans le Calvados a été récompensée pour le sauvetage de sa redoute, la seule survivante des trois qui existaient et qui a été restaurée à l’identique selon les plans de Vauban. Une restauration de quarante ans "qui a commencé en francs et s’est terminée en euro". Boulogne-sur-Mer, dont le maire était absent pour cause de débat parlementaire, a reçu un prix pour la restauration de sa basilique Notre-Dame et de ses fresques. Un édifice relativement jeune puisqu’il a été construit il y a cent soixante ans, mais "avec un dôme de cent mètres de hauteur qui nécessite des soins attentifs et qui a toujours fait l’objet de restauration depuis sa construction".


La commune de Charly, située dans la métropole de Lyon, a été récompensée pour la restauration de la serre et de l’orangerie du domaine Melchior Philibert, un négociant mécène qui a fait fortune au XVIIe siècle. 

Arques, dans la Pas-de-Calais, a reçu un prix spécial du jury pour le sauvetage d’un ascenseur à bateau, qui était voué à la destruction. Une association a été créée pour le sauver et il est désormais ouvert au public depuis un an. Ce sauvetage a nécessité neuf millions d’euro, dont cinq millions de subventions européennes. Le fonctionnement de l’ascenseur n’a malheureusement pas pu être remis en service, car le coût aurait été quatre fois supérieur. En effet, lors d’une précédente intervention, du béton avait été coulé dans le piston. Ce fut l’occasion de mettre en garde contre les interventions irréversibles qui rendent impossibles les restaurations futures: les travaux doivent pouvoir faire l’objet d’un retour en arrière. Le coût de la restauration de l’ascenseur à bateau s’explique aussi parce qu’il s’agit d’un ouvrage métallique et que le seul déplombage a coûté trois millions d’euro. 

Enfin un prix spécial du dynamisme a été attribué à Dives-sur-Mer, seconde récompense pour le Calvados, pour la restauration du beffroi de l’ancienne usine métallurgique, qui produisait des objets en cuivre, en aluminium, en laiton, et qui a notamment fourni des douilles lors de la Seconde Guerre Mondiale. Cette usine qui a fait vivre tout un territoire pendant un siècle, est le symbole d’une évolution actuelle, qui voit l’industrie remplacée par le tourisme et la Culture. En effet, l’usine a fermé en 1986, ce qui fut un choc terrible pour les habitants de la région. À la place a été créé un port de 1600 anneaux, et un lieu culturel a été installé à l’entrée du port avec école de musique et salle de spectacle dédiée à la marionnette.

Franck Perraud, vice-Président de la Fédération française du bâtiment, a prononcé le discours de clôture de cette cérémonie, avant qu’un cocktail ne rassemble les invités.

Le  projet PRESSORIA à Aÿ-Champagne (02)

Le 28 octobre 2022, lors du Salon international du patrimoine culturel au Carrousel du Louvre,  un prix national des Rubans du patrimoine a été décerné à la Communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne, pour le projet PRESSORIA, situé à Aÿ-Champagne, commune où se trouvent de nombreux producteurs et Maisons de Champagne célèbres, telles que Veuve-Clicquot, Bollinger et Moët et Chandon. 

Le projet PRESSORIA comporte deux volets, d’abord la restauration architecturale de l’ancien centre de pressurage de la Maison Pommery, qui connut, à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, un essor considérable, avec un bâtiment principal de 1666m² et un bâtiment annexe de 500m². Les bâtiments en brique rouge contrastant avec un enduit gris bleuté s’inspirent d’un style utilisé en 1869, lorsque la Veuve Pommery confia à deux architectes rémois, Alphone Gosset et Charles Gozier, la réalisation d’un domaine sur les hauteurs de Reims. 

Au-delà de l’aspect architectural, le projet PRESSORIA a inventé un parcours scénographique spectaculaire, véritable voyage sensoriel au cœur du Champagne et Centre d’interprétation des vins de Champagne.

Schönbrunn

Carnac

Monte Generoso

La bibliothèque de l'université de Coimbra

Savez-vous que l'on y protège des chauves-souris?

Nos derniers voyages

Bruxelles

"La Grand-Place comme un théâtre de plein air, une Scala naïve et décoiffée, où chaque loge rivaliserait de drapé et de dorure avec ses vis-à-vis" (Julien Gracq, Carnets du grand chemin).

Lessoc

Ici, vous êtes tout près de l'auberge de la Couronne à Lessoc. Vous pourrez y déguster la célèbre fondue moit'-moit' gruérienne, mais pas seulement. Dans la salle de l'Armailli ou le Carnotzet, ambiance assurée.

Poitiers

"En dépit de sa célébrité, Notre-Dame-la-Grande est un édifice méconnu. Elle n'a jamais suscité la monographie
approfondie qu'elle requiert et l'on ne sait rien encore de ses dates de construction. La sculpture de sa façade occidentale a été maintes fois décrite, mais l'on n'a pas ajouté grand-chose au « rapport descriptif » publié par G. Lecointre-Dupont dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest en 1839. Quelques énigmes subsistent que M. Yves-Jean Riou a réussi à expliquer."

Recherche